LES ACTIONS
Les plus récentes en haut de page - Mise à jour du 01/02/2008




à Laurence FERRARI
aux bons soins de
postmaster@storybox-press.com


Madame Laurence Ferrari,

Lors de l'émission "Dimanche +"  sur Canal+, le dimanche 27 janvier 2008 à 13h05
j'ai entendu, en voix off, au sujet du nouveau traité européen : "fond de
commerce de Dupond-Aignan" et quelques secondes plus tard "cracher sur le
sarko".

Pourriez-vous m'indiquer si cette voix off appartient à un professionnel de
l'information ? Si c'est le cas, le journaliste aurait pu dire "Mr Dupond-Aignan pense que ce
sujet concerne 80 % des lois votées en France". Quant à la seconde affirmation,
ce monsieur aurait pu essayer de ne pas colporter des injures pour suivre la
déontologie de son métier.

Si cette voix off n'appartient pas à un journaliste, pourquoi n'y avait-il pas
un commentaire lisible en bas d'écran  du genre
"Attention au commentaire people
: déontologie journalistique bafouée"

Savez-vous que vous participez activement au discrédit de la politique au
travers de ces commentaires ?

Dans l'espoir de vous voir répondre à ces questions, je vous assure Madame
l'expression de mes meilleurs sentiments.

Serge Garbay - Montreuil



http://www.20minutes.fr/contact.php

Monsieur le rédacteur en chef,

Lors de l'édition Paris du journal 20 Minutes du vendredi 25 janvier 2008, il
est écrit en titre de brève Politique en page 7 :
"La LCR veut ratisser large".

Savez-vous que le verbe ratisser est très péjoratif quand on s'adresse à un
parti politique ?

Pourquoi avoir choisi ce titre surligné alors qu "élargir le cercle de
militants" apparaît en fin de brève ?

Etes-vous conscient que vous participez activement à la construction d'une image
dégradante de la politique, quel que soit le parti par ailleurs ?

Dans l'espoir de vous voir répondre à cette question, je vous assure Monsieur
l'expression de mes meilleurs sentiments.

Serge Garbay - Montreuil


à Monsieur le Directeur du Dauphiné Libéré - Valence
centre.valence@ledauphine.com

Objet : votre titre en Page 3 du 17 janvier 08

Un de vos articles "non signé" , au sujet des municipales a pour titre

                              LES VILLES SANS ENJEU

Ne croyez vous pas que ce type de titre totalement démotivant ne peut que conduire les citoyens à l'abstention ou au refus de vote ? D'entrée de jeu , vous prédisez l'avenir , spécifiant ainsi que les électeurs n'ont pas besoin de se mobiliser pour défendre leurs idées ...puisque selon vous , cela ne servira à rien !

A rectifier par la suite ...non ?

Pierre NICOLAS  - Divajeu




à madame Annie BONFILLON de France Inter
aux bons soins de
 
http://www.radiofrance.fr/rf/entreprise/contacts/mediateur.php
Objet  : votre propos du 15 jan / 7h35

Madame,


Au journal d'information de France Inter , le 15 janvier 08 à 7h35 vous avez dit:

"Grogne syndicale à la CGT" au sujet de la négociation syndicale patronale sur le nouveau contrat de travail. J'ai attendu ensuite votre explication sur la mauvaise humeur de ces ours.: Silence de votre part .

...Spécialiste de la question, vous saviez que la CGT  pense que ce nouveau contrat va introduire  encore plus de précarité sur les conditions de travail"
Est ce trop vous demander de justifier ou d'éclairer vos assertions ?

Dans l'espoir de vous voir répondre à cette question , Je vous assure Madame de...

Serge Garbay - Montreuil


Lettre d'un non chevalier adressée au journal l'Humanité 

L'expression "partenaires sociaux" est impropre et ne correspond pas à la réalité des rapports patron-salariés au sein des entreprises . Utiliser cette formule c'est accréditer l'idée que Patrons et Salariés sont sur un pied d'égalité en terme de rapports sociaux.
C'est participer à la dérive laissant croire au donnant-donnant entre capital et travail...Tous les faits démontrent le contraire. La Part des salariés dans le  PIB a reculé de dix points en 20 ans au profit du capital.
Alors  DE GRACE , n'écrivez plus l'expression  "partenaires sociaux" dans les pages de l'Huma...

E. L. - Givors



à madame Rosa MOUSSAOUI 
Journaliste à L'Humanité
relationlecteur@humanite.fr

Objet: Votre article dans l'huma du 8 janvier 08, page 5  dont le titre est "Un congrés de Versailles qui divise le PS"

Partant du bon principe d'écriture que le titre d'un paragraphe est un résumé du dit paragraphe, j'ai lu votre second paragraphe pour essayer de retrouver en détail des explications ou des commentaires issus de  votre titre suivant :

                        
Pour Ségolène Royale ce sera "OUI"

Ensuite vous rappelez le souhait de responsables socialistes favorables au référendum.
Vous citez la PS Genevieve FIORASO qui votera la révision de la constitution
Vous parlez de la prise de position de Laurent Fabius... et de Jack Lang.

point à la ligne .....NOUVEAU PARAGRAPHE

Où est noire sur blanc retranscrite la position de Ségolène Royale ???
Surement oubliée dans votre encrier !


Ce type de mésinformation porte atteinte au sérieux de votre journal...
Mais vous saurez, je n'en doute pas, faire paraître dans une prochaine édition de l'Humanité ses propos exacts.

Pierre NICOLAS  - 26400 Divajeu - PrNICO@aol.com



à Nicolas Demorand, France Inter au sujet de OBAMA "Noir" http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/septdix/contact.php

Monsieur,

Lors de votre émission matinale du 8 janvier 2008, vous êtes intervenu sur le résultat partiel des primaires opposant deux candidats démocrates aux élections étasuniennes à savoir: la sénatrice Hillary Clinton et le sénateur Obarak Obama.

Je fus surprise de vous entendre qualifier l'un de : “sénateur noir, Obarak Obama”. Et ceci à plusieurs reprises. Quel sens donnez-vous à ce qualifiant noir ? Est-ce vraiment nécessaire ? Alors pourquoi pas la blanche Hillary Clinton ?

Vous me rétorquerez : c'est pour démontrer que... Et bien, non, je ne vous croirais pas. Vous faites simplement un distinguo entre un sénateur blanc et un sénateur noir. Donc, cela signifie qu'un sénateur noir n'a pas le même statut d'humanité, parce qu'il n'est pas un homme, mais un "noir homme".

Vous me direz encore que...Et je ne vous croirais toujours pas. Il y a quelque chose de “sournois” dans cette façon de faire que je trouve profondément choquante. Alors, Monsieur Demorand, restez-en aux faits : quel est le programme de l'un et de l'autre. C'est tout.


Niurka Règle

A claire Chazal
au sujet des "sources non citées "
claire.chazal@presse-tv.com

Bonjour Madame,

J'ai été désagréablement surpris, que lors du JT cité en référence, Juliette Dusquesne fasse état de 500 000 offres d'emploi non satisfaites sans citer les sources utilisées, ce qui relève de la malhonnêteté intellectuelle ou des nouvelles formes de manipulation  des medias : LQR, Novlange, Storytelling, ce vendredi 4 janvier sur le JT de TF1 20 heures... à moins qu'il ne s'agisse que de simple propagande. (CF p.195 Christian Salmon "storytelling", : " Le mot "propaganda" vient en effet du latin ; décliné au gérontif, il désigne ce qui, de la foi, doit être partagé : les croyances, les mystères, les légendes des saints, les récits de miracles. Il ne s'agit donc pas de transmettre une connaissance objective accessible à tous par la raison, mais de convertir à des vérités cachées qui relèvent de la foi et non de la raison ".)

De quoi s'agit-il : 500 000 offres d'emploi non satisfaites, nous affirme-t-on, et  les sources ne sont pas citées.

Monsieur Fillon en tant que ministre du Travail avait déjà relevé 120 000 offres d'emploi non pourvues à l'ANPE, et l'avait multiplié par 2,5 en tenant compte du fait que l'ANPE ne canalise que 40 % des offres du marché du travail, pour arriver à 300 000. Déjà, les statistiques et Monsieur Fillon ne faisaient visiblement pas bon ménage. Mais alors comment trouver 500 000 offres d'emploi non satisfaites aujourd'hui. Les 500 000 offres d'emploi cités par TF1 font-ils parties du discours de la culpabilisation et de la justification d'une politique au service de la radiation des demandeurs d'emploi : une belle mise en scène... mais où est alors l'information de qualité ?


Jean-Marie Laneyrie


Journal de France Inter - 1 JANVIER 08  à midi,
Courriel  à Julie Block Lainé qui parle de "charges sociales"
http://master.radio-france.fr/chaines/france-info/franceinfo/equipe/fiche.php?p=1&perso_id=85

Madame,

Vous  parlez donc comme le patronat et la Droite : En droit du travail  n'existent que des cotisations sociales ....qui ne sont que du "salaire mutualisé qui par solidarité est au service "social" des citoyens"
DONC surtout pas des CHARGES !

Ayez la correction de parler juste et surtout pas en L.Q.R.

Pierre NICOLAS - 26400  Divajeu